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Drama

La femme cachée chez le gardien

maviemakiese2@gmail.comBy maviemakiese2@gmail.comaoût 3, 2025Updated:décembre 24, 2025Aucun commentaire7 Mins Read
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Thérèse, que tout le monde appelle Titi, est cachée dans la petite maison du gardien de l’école. Elle est assise sur un banc en bois, recroquevillée, le cœur en morceaux. La pièce sent le café noir, la poussière et la craie. Dehors, elle entend les voix des parents, la musique, les applaudissements… comme si la joie du monde entier se passe à deux mètres d’elle, pendant qu’elle, elle étouffe.

Elle n’ose pas sortir. Elle n’ose pas affronter le directeur, ni les mamans qui vont la regarder. Et surtout, elle n’ose pas affronter l’homme qu’elle a traité d’“homme inutile” le matin même, devant leur porte.


Kunda, le mari “sans emploi”

Titi vit à Masina, côté Liberté. Elle vend du poisson surgelé : capitaine, chinchard, tilapia… selon les arrivages. Elle se lève tôt, se bat pour le transport, crie au marché, négocie, rentre tard. C’est elle qui fait tourner la maison depuis des années.

Son mari, Kunda, est officiellement sans emploi depuis sept ans.

Chaque matin, il se lève comme un homme qui va au bureau. Il met une chemise fatiguée, une veste poussiéreuse, ajuste son col devant le miroir et dit calmement :

— « Je vais chercher du travail. »

Et Titi, même quand son cœur se serre, lui donne souvent le transport : 2 000, parfois 3 000 francs.

Chaque soir, il revient, toujours la même fatigue sur le visage, et répète :

— « Aujourd’hui encore, ça n’a pas marché… la vie est dure. »

Au début, Titi encourage. Puis elle encourage en silence. Puis elle se fatigue. Car quand la charge reste sur une seule personne, la patience devient une corde qui s’effiloche.


Les frais scolaires qui brisent tout

Leur fille s’appelle Moïse. Elle est brillante, elle aime l’école, elle rêve grand, même si la famille vit petit.

Un jour, Moïse rentre plus tôt, le visage serré, le sac trop léger. Elle dit :

— « Maman… on m’a renvoyée. »

Ils doivent 80 000 francs.

Le soir, quand Kunda rentre, Titi ne tourne pas autour :

— « Il faut trouver l’argent. Moïse ne peut pas rester à la maison. »

Elle supplie même :

— « S’il te plaît… demande à tes frères, demande à tes amis. Fais quelque chose. »

Kunda la regarde, trop calme, et lâche :

— « J’ai parlé à tout le monde. Personne n’a d’argent. Qu’elle reste à la maison un trimestre. »

Pour Titi, c’est la fin de la corde.

Elle explose. Tout remonte : les années de marché, les dettes, les humiliations, les matins sans sucre, les fins de mois sans souffle. Elle le gifle.

Et elle crie, le cœur en feu :

— « Tu ne sers à rien ! Regarde les autres hommes ! Tu veux que ma fille reste à la maison ? J’ai honte de t’avoir épousé ! »

Kunda ne répond pas. Ne crie pas. Ne lève pas la main.

Il prend seulement sa veste, ouvre la porte et sort. Et le silence derrière lui est plus violent qu’un coup.


Les deux derniers cartons de poisson

Le lendemain, Titi prend ses deux derniers cartons. Son stock. Son espoir.

Elle vend au marché de Liberté jusqu’à épuisement. À la fin, elle rassemble 40 000 francs.

La moitié seulement… mais elle se dit que la promotrice va comprendre. Elle prend un taxi-bus, compte l’argent comme une prière, pense aux cahiers de Moïse, à son regard humilié.


Quand elle arrive… c’est une fête

À l’école, Titi croit s’être trompée de jour.

Il y a des ballons, une musique forte, un caméraman, des parents bien habillés. Un grand ruban rouge devant un bâtiment tout neuf — bibliothèque, laboratoire, salle informatique. Ça brille.

Titi attrape le gardien :

— « Papa, qu’est-ce qui se passe ici ? »

Le gardien sourit, comme quelqu’un qui connaît un secret :

— « Maman Titi, vous ne savez pas ? Le donateur se montre aujourd’hui ! Il a construit ce bâtiment, et il a payé les frais scolaires de cinquante enfants ! »

Titi serre ses 40 000 francs. Elle regarde son tablier, ses mains qui sentent encore le poisson, et les mamans en pagnes propres. Elle se sent petite… mais elle suit quand même, entraînée par la foule.


“Monsieur K”

Dans la salle, la promotrice prend le micro et annonce :

Depuis cinq ans, un donateur envoie des millions anonymement. Personne ne le voyait. Personne ne connaissait son visage. On l’appelait seulement :

« Monsieur K ».

Les applaudissements montent déjà.

Le rideau s’ouvre.

Et Titi sent ses genoux lâcher.

Sur scène, en costume cher, bien taillé, propre, tenant des ciseaux dorés… Kunda.

Son mari.

Le “sans emploi”.

L’homme à qui elle a donné le transport.

L’homme qu’elle a giflé pour 80 000 francs.

Il se tient droit, comme un roi, et dit au micro, sûr de lui :

— « Merci. Je crois que chaque enfant mérite un avenir. C’est pour cela que j’ai construit ce bâtiment pour la communauté. »

La salle explose. Les parents crient, filment, applaudissent.

La promotrice ajoute, triomphante :

— « Et ce n’est pas tout ! Monsieur Kunda a aussi mis en place un fonds de bourses pour les meilleurs élèves ! »

Titi voit dehors, par la fenêtre, une grosse jeep noire brillante. Un chauffeur la frotte calmement. Et la plaque dit presque comme une moquerie :

K-KUNDA.

Tout tourne dans sa tête.

Donc il avait une jeep. Donc il avait de l’argent. Donc il la regardait se tuer au marché, compter 500 francs, supplier pour du sel… et il rentrait chaque soir en disant : “La vie est dure.”


“Et voici sa femme…”

Titi essaie de sortir discrètement. Mais la promotrice la repère et lance au micro, joyeuse, comme si elle lui faisait un cadeau :

— « Oh ! Et sa charmante épouse est là ! Madame Titi ! Avancez ! »

Tous les regards se tournent vers elle.

Elle porte son tablier. Sa perruque est vieille. Ses mains sentent le capitaine. Et la honte lui mord les os.

Sur scène, Kunda la fixe. Il ne sourit pas. Il ne fait pas signe. Son regard est calme… mais lourd.

Titi n’avance pas.

Elle tourne, elle court, traverse la cour, franchit la barrière, fonce jusqu’à la maison du gardien et s’y enferme, comme si se cacher pouvait effacer la réalité.


Les alertes de crédit

Dans la petite pièce, son téléphone n’arrête pas de vibrer.

Alerte crédit : 10 000 000 CDF.
Encore : 10 000 000 CDF.

Puis un message de Kunda tombe, sec, comme une décision :

— « Voilà ton capital, Titi. Tu as dit que j’étais un homme inutile. Maintenant tu as de l’argent. Va réussir. Ne reviens pas dans ma maison. »

Titi tremble. Les doigts froids. Le cœur dans la gorge.

Elle se demande : il la testait pendant sept ans ? Il la laissait porter la maison pour “voir” si elle l’aimait ? Et elle… elle a échoué au test le jour où elle l’a giflé ?

Mais une autre question lui brûle la tête :

Comment un homme peut-il regarder sa femme souffrir… et cacher une vie pareille ?


Conclusion

Titi est cachée chez le gardien, pendant que dehors on célèbre “Monsieur K”.
Et elle comprend, d’un seul coup, que la vie vient de lui montrer un miroir cruel : sa fatigue, sa colère, sa gifle… mais aussi le secret de son mari, son silence, et cette humiliation publique.

Elle ne sait plus ce qui fait le plus mal : sa honte, ou la trahison.


Conseils à retenir selon l’histoire

  • Dans un couple, le secret n’est pas une stratégie : “tester” quelqu’un détruit la confiance plus vite que la pauvreté.

  • La fatigue n’excuse pas la violence : quand tu sens la colère monter, éloigne-toi, respire, parle avant d’exploser.

  • L’argent ne remplace pas le respect : si le foyer repose sur une seule personne, la maison devient une prison.

  • L’humiliation publique laisse des cicatrices : règle les conflits en privé, avec dignité, sinon ça casse tout.

  • Si tu dois demander pardon, fais-le vite : l’orgueil peut coûter plus cher que n’importe quelle dette.

  • Mais exige aussi la vérité : pardonner ne veut pas dire accepter un mensonge de sept ans.

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