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Home»Drama»À la Gombe, Vanessa “soignait” Maman Marguerite
Drama

À la Gombe, Vanessa “soignait” Maman Marguerite

maviemakiese2@gmail.comBy maviemakiese2@gmail.comdécembre 21, 2025Updated:décembre 24, 2025Aucun commentaire11 Mins Read
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Au début de la saison des pluies, la Gombe a cette chaleur humide qui colle à la peau avant même que Kinshasa ne se réveille vraiment. Derrière les murs hauts de la villa Kalala — jardin arrosé, gardien à la barrière, calme de quartier riche — une tension silencieuse s’installe, comme si la maison elle-même retient son souffle.

Marguerite Kalala, la mère d’Ethan, n’est plus la même. Avant, elle remplit une pièce avec sa voix sûre, ses yeux vifs, son rire facile, et cette manière de dire une phrase simple qui fait baisser la tête à ceux qui mentent. Maintenant, elle diminue. Ses pagnes flottent sur elle. Son visage se creuse. Ses mains tremblent parfois. Sa voix s’éteint comme une radio qui perd sa batterie.

Le plus troublant, c’est qu’aucune maladie claire n’est annoncée. Pas de diagnostic net. Pas de crise spectaculaire. Seulement une faiblesse qui grandit chaque jour, comme si la vie se retire d’elle doucement. Les gens disent : “C’est l’âge.” D’autres murmurent : “C’est le stress.” Mais Marguerite, au fond, sent autre chose. Une lourdeur. Une présence. Un danger qui tourne autour d’elle.

Dans cette maison, Vanessa Mbala, la belle-fille, “prend les choses en main”. Officiellement, c’est de l’aide. Ethan est souvent absent : chantiers, réunions, déplacements, signatures de contrats. L’immobilier à Kin ne dort jamais, et Ethan a bâti un empire à coups de terrains et de relations. Alors Vanessa s’installe, convaincante, douce, organisée.

Elle prépare des tisanes “pour renforcer”. Elle fait des jus “pour nettoyer le corps”. Elle contrôle les repas : potages, légumes, poisson, moins de sel, moins de sucre. Elle impose même des horaires : lever, bain, repas, repos, marche dans le jardin. Tout est carré. Trop carré.

Marguerite remarque surtout une chose : Vanessa ne la lâche pas. Elle reste toujours près, comme une ombre élégante. Même Koko, le chien de la maison, grogne parfois quand Vanessa approche avec un plateau. Marguerite tente de se raisonner — “Je me fais des idées” — mais son corps parle à sa place : après certaines boissons, ses paupières deviennent lourdes, sa tête tombe, et une amertume étrange reste au fond de sa bouche.

Un matin, elle goûte un thé… et son estomac se retourne. Le goût ne rappelle pas une plante. Il rappelle un médicament, quelque chose de chimique. Elle pose la tasse et fixe Vanessa.

— « Tu n’aimes pas ? Je peux changer. »
— « Ça a un goût… bizarre. »
— « C’est la plante. Ça soigne. Fais confiance, Maman. »

“Fais confiance.” Ces mots se coincent dans la gorge de Marguerite comme un clou. Parce que c’est précisément la confiance qui se fissure.

Elle cherche alors un repère dans la maison : Tantine Linda, la domestique. Une femme qui connaît la famille depuis longtemps, qui a vu Ethan grandir, qui a servi Marguerite quand elle avait encore toute sa force. Si quelqu’un peut la calmer ou confirmer ses doutes, c’est Linda.

Marguerite l’appelle discrètement.

— « Linda, toi aussi tu remarques quelque chose ? Pourquoi mes jus ont toujours ce goût amer ? »

Linda baisse la tête, serre ses mains, répond trop vite :

— « Non, Maman… c’est… c’est les fruits seulement. Peut-être le citron… »
— « Linda, ne me mens pas. »

Les yeux de Linda glissent vers le couloir, comme si elle s’attend à voir Vanessa surgir. Sa voix tremble.

— « Je ne sais pas, Maman. Vraiment, je ne sais pas. »

Mais ce tremblement dit tout. Cette nuit-là, Marguerite dort à peine. La pluie fine tape le toit, et une question tourne sans s’arrêter : “Pourquoi on me surveille comme ça ?” Elle pense appeler Ethan, puis sa fierté la retient. Elle refuse d’être “la vieille maman qui accuse sans preuve”.

Le lendemain soir, Vanessa apporte encore le thé. Le plateau, la tasse, le sourire : tout est trop normal. Marguerite n’est pas assise à sa place habituelle. Elle est légèrement décalée, et l’angle lui permet de voir les mains de Vanessa.

Et là… elle voit.

Un geste rapide. Précis. Vanessa sort un petit flacon, quelque chose de minuscule, et laisse tomber une dose dans la tasse. Elle remue doucement, comme quelqu’un qui répète un rituel.

Le cœur de Marguerite s’emballe. Un froid remonte dans ses jambes. Elle veut crier, mais aucun son ne sort. Elle approche la tasse de ses lèvres, fait semblant de boire… puis, dès que Vanessa détourne la tête, elle vide un peu de thé dans une plante du jardin intérieur.

Elle tremble. Mais maintenant elle sait : on met quelque chose dans ses boissons.

Le matin suivant, Ethan rentre sans prévenir. Un retour surprise, poussé par un pressentiment qu’il ne s’explique pas. Il s’attend à trouver sa mère forte, mordante, en train de diriger la maison comme avant.

Ce qu’il voit le coupe.

Marguerite est assise, enveloppée dans un châle malgré la chaleur. Visage pâle. Yeux fatigués. Quand elle le voit, elle tend la main comme une enfant. Ethan se précipite.

— « Maman… qu’est-ce qui se passe ? Tu es devenue comment comme ça ? »

Vanessa arrive derrière, sourire déjà prêt, mais pas assez solide.

— « Ethan, tu es rentré plus tôt ! Quelle surprise… »
— « Vanessa, explique-moi. Pourquoi Maman est dans cet état ? »
— « Elle ne mange pas bien… elle refuse parfois… et puis tu sais, l’âge… je fais tout ce que je peux. »

Ethan regarde sa mère. Marguerite ouvre la bouche… rien ne sort. Pas devant Vanessa. Elle serre seulement la main de son fils, très fort.

Dans ce geste, Ethan comprend : sa mère veut parler, mais elle n’ose pas.

— « Vanessa, laisse-nous. Maintenant. »

Le sourire de Vanessa se fige une seconde. Elle hoche la tête.

— « Bien sûr. Je vais en cuisine. »

Quand elle disparaît, Ethan se penche.

— « Maman, dis-moi la vérité. »

Marguerite souffle, comme si chaque mot coûte.

— « Ce n’est pas mon corps seulement… c’est… ce qu’on me donne. »
— « Quoi ? »
— « Mes boissons… mon thé… il y a quelque chose dedans. Je l’ai vue… »

Le monde d’Ethan se déforme. Sa femme ? Vanessa ? Celle qu’il défend ? Il veut nier. Mais le visage de sa mère ne joue pas. Ce n’est pas un caprice. C’est une peur réelle.

Quand Vanessa revient avec un plateau, Ethan intercepte la tasse.

— « Donne-moi ça. »
— « Ethan, pourquoi ? C’est juste une infusion… »
— « Donne. Moi. »

Il la sent. Rien d’évident. Justement : ce genre de choses se cache bien. Il couvre la tasse, appelle le chauffeur.

— « On va à l’hôpital. Maintenant. »

Vanessa proteste.

— « Ce n’est pas nécessaire ! Tu dramatises ! »

Ethan la fixe, froid.

— « Je dramatise quand ma mère maigrit à vue d’œil dans ma maison ? »

À la clinique, il exige des analyses complètes. Il ne prononce pas “poison” tout de suite, mais il parle de somnolence après certaines boissons, de faiblesse, de perte de poids. Le médecin écoute, sérieux.

Pendant l’attente, Vanessa joue l’inquiète parfaite. Mais ses mains bougent trop. Elle vérifie son téléphone. Elle regarde autour. Comme quelqu’un qui attend une mauvaise nouvelle.

Le médecin revient. Neutre, mais lourd.

— « Monsieur Kalala, il y a des traces de sédatifs dans l’organisme de votre mère. Ce n’est pas une dose unique : c’est répétitif. Et ce n’est pas prescrit. »

Ethan sent le sol glisser.

— « Donc… quelqu’un lui donne ça ? »
— « C’est l’explication la plus probable. »

Vanessa blêmit une seconde, puis se reprend :

— « Mais… c’est impossible… peut-être une erreur… »

Ethan ne l’écoute déjà plus. Sa colère monte. Ce n’est pas seulement une trahison. C’est une tentative d’effacer sa mère, doucement, dans sa propre maison.

De retour à la villa, Ethan convoque le personnel. Pas en criant. En parlant calmement — et ce calme fait plus peur que des cris. Il pose des questions simples : qui prépare quoi, qui achète, qui a accès aux boissons, où sont rangés les médicaments.

Tantine Linda tremble. Ethan la fixe.

— « Linda, je te connais depuis que je suis petit. Si tu mens aujourd’hui, tu trahis ma mère. Dis-moi tout. »

Linda craque. Les larmes sortent comme un barrage qui cède.

— « Ethan… pardon… pardon… »
— « Qu’est-ce qu’il y a ? »
— « Vanessa… elle m’a dit de ne rien dire… elle donnait des enveloppes… elle disait que c’est pour calmer Maman, pour qu’elle ne dérange pas… »
— « Calmer avec quoi ? »
— « Je ne savais pas au début… mais après j’ai vu les petits flacons… elle mettait ça dans le thé, dans le jus… »

Vanessa entre au mauvais moment et explose :

— « Linda ! Tu mens ! Tu veux me détruire ! »

Ethan se met entre elles.

— « Vanessa, tais-toi. »

Le silence tombe comme un couvercle. Vanessa comprend que le jeu se termine.

Au début, elle nie. Puis elle attaque. Elle accuse Marguerite d’être “trop contrôlante”, d’avoir “cassé leur couple”. Elle accuse Ethan de choisir sa mère. Mais les faits sont là : analyses médicales, témoignage, tasse mise de côté, et ce geste que Marguerite n’oublie plus.

Coincée, Vanessa lâche enfin une vérité tordue, entre colère et larmes :

— « Tu sais ce que c’est de vivre dans l’ombre d’une femme comme elle ? Tout le monde l’écoute, tout le monde la respecte… Moi je suis juste… ta femme ! »
— « Donc tu l’empoisonnes ? »
— « Je voulais qu’elle soit calme. Qu’elle ne se mêle plus de nos affaires. »

Ethan serre les poings.

— « Les affaires… c’est ça, non ? Les terrains ? Les papiers ? Les procurations ? »

Vanessa détourne le regard. Le silence répond à sa place. Ethan revoit tout : les questions insistantes sur l’héritage, les propositions de signatures “pendant qu’elle est encore lucide”, les sourires trop bien placés.

Il comprend le plan : affaiblir Marguerite, la rendre confuse, la pousser à signer… ou accélérer une disparition qu’on appelle “naturelle”.

La police arrive. Vanessa tente une dernière comédie, mais les preuves existent. Elle est emmenée.

À la barrière, elle lance à Ethan, voix brisée, yeux durs :

— « Tu vas regretter… tu crois que ta mère t’aime plus que moi ? »

Ethan répond, glacé :

— « Ce n’est pas une compétition. C’est un crime. »

Quand la voiture s’éloigne, Marguerite relâche enfin un souffle qu’elle retient depuis des semaines. Ethan s’assoit près d’elle, tête basse.

— « Maman… pardon. J’ai été aveugle. »
— « Mon fils… l’important, c’est que tu ouvres les yeux avant qu’il ne soit tard. »

La récupération de Marguerite n’est pas magique, mais elle est réelle. Sans ces substances, son corps revient doucement. L’appétit renaît. Les jambes tiennent. Le regard retrouve un peu de lumière.

Ethan, lui, change. Il ralentit ses déplacements. Il organise un vrai suivi médical. Il impose des limites dans sa maison. Et il apprend une leçon dure : la réussite attire parfois des gens qui savent servir le thé avec un sourire… tout en comptant déjà tes biens.

Un soir, pendant que la pluie tombe doucement, Marguerite lui dit :

— « Mon fils, ne laisse jamais ta vie aller plus vite que ton cœur. On peut construire des immeubles partout… mais si tu oublies ceux qui t’ont porté, tu construis sur du sable. »

Ethan hoche la tête. Il sait maintenant que le danger ne vient pas toujours de dehors. Parfois, il s’assoit à ta table, te sert une tasse, et te murmure doucement : “Fais confiance.”


Conseils à retenir selon l’histoire

  • Visitez vos parents régulièrement et observez les changements : perte de poids, somnolence, confusion, fatigue inhabituelle.

  • Ne laissez pas une seule personne contrôler entièrement les repas, les boissons, les médicaments et les décisions importantes.

  • Au moindre doute, faites des analyses médicales rapidement et gardez des preuves (boisson, flacons, messages, témoignages).

  • Protégez les documents sensibles (titres, procurations, signatures) et privilégiez la transparence familiale.

  • Le silence par peur peut devenir une complicité : si vous voyez quelque chose d’anormal, parlez à la bonne personne au bon moment.

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